Odile

Sur les terres du champagne, Odile éclot le jour du printemps de l'année 86 à Reims, non pas telle une délicate rose, mais plutôt comme un petit bélier fonceur qui réfléchit ensuite.

Son nom et son prénom déclenchent de belles amitiés : dommage de ne pas avoir récupéré les finances de L'Oréal, pourtant elle le vaut bien. Et depuis le lycée, la cultissime "Cité de la Peur" lui fait des clins d'œil.

Son surnom de renarde lui vient de sa rousseur, même si son pelage est devenu blond avec le soleil de la montagne...et non pas celle de Reims.

Sa passion depuis toute petite : l'évasion par le crayon, en créant des univers si fantasmagoriques qu'on se demande si elle a une licorne pour animal de compagnie.

Elle a la tête dans les nuages aussi durant ses baptêmes de l'air, où elle tente ses techniques de vol, peaufinées la nuit dans ses rêves. Et elle oublie souvent ses lunettes de myope et astigmate, énième preuve de vouloir garder sa vision décalée et joyeusement floue de la vie.

Dès ses 10 mois, alors que d'autres sont encore à quatre pattes, elle pratique déjà la marche, pour devenir une amoureuse des rando en forêt.

Elle adopte rapidement le train qui la conduit dans la ville du graphisme, puis s'aventure même sur le territoire des sangliers pour découvrir le webdesign et s'installe vers la capitale pour se spécialiser dans la communication.

La voie ferrée reste alors plus fiable que son Austin mini vendue à un annécien... pour finalement aimer les routes de montagne, grâce à son moniteur personnel, né de cette même ville (sûrement un coup du destin).

Ce guide privilégié, ce copain de longue date lui fait découvrir chaque été son monde magique. Derrière lui, en pleine vitesse, elle n'ose pas l'enlacer. Et comme dans un cocon de douceur, le hamac leur permet enfin de se retrouver.

La renarde s'est fait apprivoiser par son loup d'amour, son futur époux, son Fredoudou.

Frédéric

Né le 5 juin 1983 à Annecy, entre lac et montagne, Frédéric voit le jour un dimanche… le jour des fées et du Seigneur.

Tout petit déjà, Frédéric a un premier coup de foudre pour… l’électricité : une prise de courant lui offre un électrochoc qui marquera sa vie.

Il ne peut plus dormir sans une pile sous l’oreiller et ses doudous (merci Tigron, j’ai passé de superbes nuits grâce à toi).

Geek dans l’âme, il collectionne les ordinateurs plutôt que les timbres (merci papa et maman !). Une passion était née.

Le command line de ses premiers ordinateurs lui permet d’explorer l’anglais… avec plus ou moins de succès (merci Google Traduction et DeepL). Rapidement, il découvre le potentiel des interfaces graphiques et les nombreux problèmes qui apparaissent… souvent entre la chaise et le clavier. Un métier était né.

Et les passions, parlons-en : vous ai-je déjà dit qu’il aimait les ordinateurs ? Non ? Allez, on va s’arrêter là… 😉

Sinon, il est aussi passionné par :

  • les déplacements en gyroroue (un ligament croisé, merci),
  • le vélo (une petite visite aux urgences, ligament et quelques fractures en souvenir),
  • la moto (🎉 aucun bobo, c’est du solide !),
  • la voiture (RIP la 106…).
  • BOEING 747 (Heureusement , je ne pilote pas )

Et aujourd’hui, une nouvelle symbiose est née… avec sa copine, sa future femme : O.D.I.L.E.

  • Qu'est ce que ca peut bien vouloire dire ?
  • ODILE
  • Je ne sais pas, c'est un mystère.

Odile & Fred


La rencontre : il faisait froid, le temps était gris. Nous étions rassemblés telles des moutons dans une pâture de 15m² : Bienvenue à l'université de Charleville-Mézières. La laine douce et le teint blême, nous partîmes en quête du savoir universel.

Une relation était née, l'incompréhension entre le langage du professeur de base de données et nous.

Heureusement, nous nous rencontrâmes par le biais du langage informatique, le PHP était dans les mains de fredou, cela lui permit de faire les premiers pas vers Didile avec un : "j'ai fait un truc et si tu veux je te le passe". Affublé de son incomparable look tatanes-chaussettes et son chapeau de cow-boy, elle sut déjà que c'était une perle rare. Le premier contact était là.

Nos deux âmes d'enfant se rapprochèrent un peu plus grâce à une excursion enchanteresse chez les souris à Paris, au pays de Mickey.

Puis le temps des études se finissant, chacun reparti dans son quotidien, les nouvelles se faisant par pigeon voyageur, téléphone, SMS : nous gardâmes le contact. Avec la joie de se revoir chaque année à Annecy en vacances, pour passer du bon temps entre copains. Les randos, la moto, les baignades et les étoiles filantes au sommet des montagnes illuminaient le séjour.

C'est alors que l'année du fameux virus et du confinement arriva. Nos habitudes firent place à de nouvelles, dont le footing que nous pratiquions hardiment ensemble, mais par téléphone interposés, avec pour ultime motivation ; nos échanges interminables de confidences et de papotages de tout et surtout de rien. Nous en devenions accrocs. Et les retrouvailles cet été-là furent une révélation, nos cœurs ne voulaient plus se quitter.